Que n’a-t-on pas dit des effets de cette pandémie de Covid-19 !
Bien pour un mal, elle devait nous servir de déclic, de détonateur pour nous permettre de remettre notre monde à l’endroit.
Exacerbée par les bulles introspectives d’un confinement subi, notre réflexion s’est nourrie de nos excès pour déboucher sur une idée simple mais terriblement ambitieuse : le monde de demain ne serait pas celui d’hier.
C’est ainsi qu’ont fleuri des termes comme fin de la mondialisation, déglobalisation, relocalisation, réindustrialisation, économie responsable, production locale, circuits courts, mesure des vraies richesses, changement d’imaginaires…
On allait voir ce qu’on allait voir ! Moi, prendre l’avion ? Plus jamais, Monsieur !
Las, de la parole aux actes il y a un gouffre, un gouffre de confort et d’habitudes, d’envie de toujours plus et d’encore plus.
Et il y le renoncement. Il est inconcevable pour la majorité d’entre-nous.
C’est la raison pour laquelle, tout cela restera une utopie.
J’ai bien peur que le monde d’après ne soit que le monde d’après les hommes.
Photo d'Abram Goglanian ~ Unsplash
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